Dans ce court vidéo, la critique de la scientologie Tory Christman s'adresse à John Travolta. Elle l'exhorte à quitter la secte de scientologie le plus tôt possible.
Elle connaît bien Travolta: dans les années 70, elle était en charge du Centre de Célébrité scientologie de Los Angeles.
Un blogue de surveillance des abus financiers et psychologiques de l'Église de scientologie, au Québec et ailleurs dans le monde
jeudi 30 juillet 2009
lundi 27 juillet 2009
John Travolta serait sur le point de quitter la scientologie
Selon le quotidien anglais The Daily Mail, l'acteur John Travolta, membre notoire de la secte de scientologie depuis les années 70, remet en question son adhésion au groupe.
Selon cet article, Travolta serait méconnaissable depuis le décès de son fils, Jett.
Compte-rendu en français de l'article, gracieuseté du site à potins 7sur7:
Espérons qu'il aura le courage de quitter, comme l'a fait son collègue, l'acteur Jason Beghe.
John Travolta ne sait plus à quel saint se vouer depuis la mort de son jeune fils, Jett, survenue le 2 janvier dernier. Jusqu'alors tourné vers la scientologie, il remet aujourd'hui sa foi en question. Rick Ross, critique de la scientologie, raconte au Daily Mail: "John Travolta est déçu que la religion (sic) n'ait pas été capable d'aider son fils plus que ça. Cela remet sa foi en question."
Mais l'acteur pourrait bien avoir quelques difficultés de s'éloigner de cette religion (sic) particulière. "Compte tenu de son histoire avec la scientologie, il lui sera peut-être difficile d'en sortir. Ce serait un énorme désengagement de sa part. Et la scientologie tient des fichiers contentant des renseignements personnels et embarrassants sur ses célèbres membres."
Il ajoute: "La scientologie a prouvé dans le passé son penchant pour la sortie d'infos qui embarrassent ceux qui désirent s'en aller." Selon Ross, toujours, Travolta ferait mieux de "garder ses problèmes avec l'Eglise de scientologie privé", s'il ne veut pas avoir d'ennuis.
vendredi 24 juillet 2009
France d'Amour soutient Narconon Trois-Rivières

Que dire de plus? Et bien informe-toi donc sur la vraie nature de Narconon ma France!
Pour plus de détails sur France d'Amour, la vedette scientologue, voyez:
Le cheminement de France d'Amour en scientologie.
France d'Amour répond dans le magasine Châtelaine.
mercredi 22 juillet 2009
Le Freewinds (2): scientologie et désastre environnemental
Dans un premier billet, nous avons parlé des dangers que représente le bateau de croisière scientologue Freewinds pour la santé de ses passagers; ces derniers, exposés à l'amiante bleue, peuvent développer de foudroyants cancers.
Le Freewinds utilise comme port d'attache le port de Bonaire, dans les Antilles néerlandaises - au large du Vénézuela. Un journaliste local, Sean Paton, enquête depuis près de deux ans sur l'impact environnemental du navire de la secte, impact si négatif que cela menace la population de l'île.
En mai 2007, il réalise une première enquête sur le traitement des eaux usées et des déchets du navire. Conclusion: les déchets sont tout bonnement déversés dans la nature, et ce depuis cinq ans.
Paton tourne une suite à son enquête en octobre 2007.
Après ces vidéos, la secte a promis que cela ne se reproduira plus.
Voilà que Paton vient de mettre en ligne un troisième vidéo, tourné en juillet 2009, où il constante que le déversement des eaux usées dans la nature se poursuit. Dans cet épisode, il fait analyser des échantillons par un laboratoire indépendant. Verdict: les eaux déversées sont très toxiques. Or, comme l'explique Paton, les eaux usées contaminent les sources d'eau potable, et puisque les réserves d'eaux potables de Bonaire sont limités, l'habitabilité de l'île est remise en cause.
Choqué par ces vidéos? Nous vous suggérons de contacter Greenpeace pour faire part de votre indignation.
Le Freewinds utilise comme port d'attache le port de Bonaire, dans les Antilles néerlandaises - au large du Vénézuela. Un journaliste local, Sean Paton, enquête depuis près de deux ans sur l'impact environnemental du navire de la secte, impact si négatif que cela menace la population de l'île.
En mai 2007, il réalise une première enquête sur le traitement des eaux usées et des déchets du navire. Conclusion: les déchets sont tout bonnement déversés dans la nature, et ce depuis cinq ans.
Paton tourne une suite à son enquête en octobre 2007.
Après ces vidéos, la secte a promis que cela ne se reproduira plus.
Voilà que Paton vient de mettre en ligne un troisième vidéo, tourné en juillet 2009, où il constante que le déversement des eaux usées dans la nature se poursuit. Dans cet épisode, il fait analyser des échantillons par un laboratoire indépendant. Verdict: les eaux déversées sont très toxiques. Or, comme l'explique Paton, les eaux usées contaminent les sources d'eau potable, et puisque les réserves d'eaux potables de Bonaire sont limités, l'habitabilité de l'île est remise en cause.
Choqué par ces vidéos? Nous vous suggérons de contacter Greenpeace pour faire part de votre indignation.
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