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lundi 21 mars 2011

Manifestation anti-scientologie à Montréal

Voici un résumé vidéo de la manifestation d'Anonymous en face des locaux de la scientologie le 19 mars derniers:


En prime, un témoignage de David Edgar Love, qui s'est joint à l'évènement:



jeudi 10 février 2011

David Love visite le Sénat canadien

En mai dernier, Madame la Sénateur Céline Hervieux-Payette s'était publiquement montrée critique envers la scientologie.

La semaine dernière, David Edgar Love lui a rendu visite pour lui faire part, document à l'appui, des abus commis envers les clients de Narconon Trois-Rivières.






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dimanche 3 octobre 2010

Les Inrocks: «Désintoxication, les méthodes douteuses de la scientologie»

Les drogues font l'objet de la dernière édition du magazine français Les Inrockuptibles. Au passage, la publication y relève les abus de la scientologie et de Narconon envers ses patients.

Extrait:

Italienne, jeune et héroïnomane, F. meurt du sida. Elle a développé la maladie dans un centre Narconon, l’antenne de l’Eglise de scientologie spécialisée dans la lutte contre la drogue. F. était séropositive. Ses “soignants” ne l’avaient juste pas diagnostiquée. Avant de succomber, F. avait confessé que toutes sortes de produits prohibés circulaient dans le centre, où elle était littéralement internée.

Les paradis artificiels, on y entre facilement. Plus compliquée est la sortie. Parmi ceux qui proposent de s’extirper de la galère : Narconon, qui agit aussi sous l’appellation de Fondation pour un monde sans drogues. On sait la Scientologie investie dans la fabrique des “Clairs“, c’està- dire des surhommes, à partir des pauvres loques que nous serions avant d’être éclairés par ses lumières. Alors, des accros à l’héroïne, à la cocaïne, au crack ou même à la marijuana, c’est encore mieux pour la démonstration. Ils constituent des proies faciles, plus vulnérables.


La suite ici.

Au passage, Les Inrocks mentionne la série de vidéo de David Love filmés par les Anonymous du Québec.


jeudi 22 juillet 2010

MSN.ca: «David contre Hubbard»

Journaliste à Radio-Canada, Émilie Dubreuil tient également un blogue pour le portail MSN.ca. Dans son plus récent billet, Elle y relate sa rencontre avec David Love et relate sa croisade contre les abus de Narconon et de la scientologie.

Émilie Dubrueil est également derrière l'enquête que Radio-Canada a diffusé il y a deux ans à propos de l'infiltration de Narconon et de la scientologie dans les écoles du Québec.


Extrait:

David Edgar Love y est arrivé comme client. Il souffrait d'une dépendance aux médicaments et avait foi en cette cure miracle annonçant un taux de succès de 70 %. Le centre offre un traitement pour les toxicomanes basé sur les conclusions, contestées par la communauté scientifique, d'Hubbard. L'homme croyait que la drogue, toutes les drogues, se logent dans les tissus adipeux du corps et qu'il est donc possible de désintoxiquer quelqu'un en lui faisant suivre ce que les scientologues appellent : « le parcours de purification », ce qui consiste à envoyer quelqu'un dans un sauna pendant plusieurs heures par jour et ceci pendant plusieurs semaines.

Tout comme la plupart des clients de cette cure-miracle (qui coûte une véritable fortune : plusieurs dizaines de milliers de dollars), Love vient du Canada anglais. Pendant sa cure, il prétend qu'on l'a forcé à écouter un film sur la Dianétique, la bible des scientologues. Il prétend aussi avoir été harcelé sexuellement par la directrice des soins et qu'on lui a retiré ses livres de chevet pour lui faire lire exclusivement des livres d'Hubbard. Malgré tout, Love réussit la cure et devient un employé du centre. Il est alors chargé de compiler des statistiques sur les taux de réussite...et se met à téléphoner aux gens qui ont terminé la cure pour se rendre compte, dit-il, que le taux de succès est plus près des 40 % que des 70 %.

lundi 12 juillet 2010

Manifestation d'Anonymous à Trois-Rivières

Dans son édition de ce matin, Le Nouvelliste fait un compte-rendu de la manifestation d'Anonymous tenu à Trois-Rivières samedi dernier en appui à David Love dans ses efforts pour dénoncer Narconon et la multinationale de scientologie.

Extrait:

(Trois-Rivières) C'est un David Edgard Love visiblement troublé qui a participé, samedi, à une manifestation organisée par le regroupement Anonymous en face des locaux du centre de désintoxication Narconon du boulevard Parent à Trois-Rivières.

«De très mauvais souvenirs. J'ai de très mauvais souvenirs de ce qui m'est arrivé là et de ce qui est arrivé à d'autres personnes. Il y a des choses très mauvaises qui se passent dans ce bâtiment. Ça doit se terminer», a-t-il laissé tomber d'un ton troublé, alors qu'il regardait le bâtiment où il soutient avoir été victime de harcèlement psychologique et sexuel.

La manifestation avait d'ailleurs été organisée par le regroupement Anonymous afin d'appuyer celui qui a déposé des plaintes devant la Commission des droits de la personne et de la Commission des normes du travail. Rappelons que le regroupement Anonymous est constitué de personnes qui dénoncent les agissements de l'Église de scientologie, qu'ils qualifient d'ailleurs de crimes et d'abus. Selon eux, les techniques utilisées chez Narconon sont inspirées des principes de cette église et sont abusives.

Anonymous a aussi tenu sur place un concert impromptu de vuvuzelas:




vendredi 9 juillet 2010

Le Nouvelliste: «Des plaintes contre Narconon»


Le Nouvelliste rapporte dans son édition de ce matin que le militant anti-scientologie et ancien employé de Narconon David Love a porté plainte à la Commission des Normes du travail et des Droits de la personne du Québec afin d'y dénoncer les mauvais traitements psychologiques et le harcèlement sexuel dont il a été victime à Narconon.


Extrait:
Les «PTS interviews» auxquelles il dit avoir été forcé d'assister chez Narconon visaient donc, selon lui, à le couper du monde extérieur pour éviter qu'il divulgue l'information dont il disposait. «Ils me détenaient dans une salle et ne me laissaient pas partir. On m'a forcé à couper les liens avec ma famille. On me criait après, on m'a même menacé. Ma vie a été menacée. C'était horrible, horrible! On m'a même dit que si je disais quoi que ce soit de l'information que je savais, je serais pourchassé et j'allais disparaître», confie M. Love.

(...)

Mal à l'aise de cette communication, M. Love affirme avoir décidé d'en glisser un mot à certains collègues pour savoir comment réagir face à cette lettre. Il soutient même avoir été encouragé par certains des employés à répondre aux avances, ce qu'il a refusé de faire. Selon lui, le harcèlement sexuel de la part de cette directrice s'est ainsi poursuivi jusqu'à quelques jours avant son départ de Narconon, en octobre 2009. La Commission des droits de la personne a été saisie du dossier. Dans les deux cas, l'employeur a refusé d'aller en médiation avec David Love, et une enquête est actuellement en cours. Le résultat de l'enquête pourrait soit blanchir Narconon ou alors traduire l'organisme devant le Tribunal des droits de la personne.

mercredi 19 mai 2010

Manif du 15 mai: la pluie s'en mêle... et un nouveau vidéo

La pluie a gâché en partie notre manifestation du 15 mai dernier en face des locaux de la multinationale de scientologie. Nous avons toutefois reçu l'appui de plusieurs citoyens enthousiastes à l'idée que notre collectif manifeste contre les abus de cette organisation.

Nous avons toutefois pu filmer un nouveau vidéo en compagnie de David Love, qui poursuit sa courageuse dénonciation des abus que les toxicomanes de Narconon Trois-Rivières doivent subir. Love soutient même que Narconon met des toxicomanes en contact avec des drogues dures:


mercredi 28 avril 2010

Des nouvelles de David Love: rencontre avec Gerry Armstrong

David Love se porte très bien, et est brièvement retourné à Vancouver afin de revoir sa famille. Il reviendra au Québec sous peu, où il compte poursuivre sa campagne afin de dénoncer Narconon Trois-RIvières.

Il profite de son séjour afin de rencontrer Gerry Armstrong, une légende vivante de l'activisme contre la scientologie. Assistant personnel de Hubbard, il est mandaté au début des années 80 afin d'écrire une biographie du fondateur de la scientologie. Il découvre plutôt rapidement que la vie de l'auteur de science-fiction est un tissu de mensonges. Dégoûté, il fuit l'organisation, amenant avec lui les archives de Hubbard. Ses découvertes mènent à l'écriture de «L. Ron Hubbard, le gourou démasqué» (L. Ron Hubbard, the bare-faced messiah), une excellente biographie rédigé en 1987 par le journaliste anglais Russell Miller.

En 2008, le magazine Maisonneuve a publié un fascinant portrait d'Armstrong. Comparé à Salman Rushdie, il est «l'homme qui en sait trop» et même à son âge avancé, la scientologie tente tout pour le faire taire.

Voici un vidéo de leur rencontre (première et deuxième partie):



mardi 6 avril 2010

VIDÉO: David Love dénonce de nouveau la scientologie

Nous vous avons déjà parlé de David Love, cet ex-client de Narconon qui dénonce les dangereuses et inefficaces techniques de traitement du centre lié à la scientologie.

Le Soleil lui avait consacré un long article qu'il vaut la peine de lire si ce n'est pas déjà fait.

David Love poursuit sa campagne de dénonciation, et vient de publier trois nouveaux vidéos où il critique vertement Narconon, ces techniques, son supposé taux de réussite ainsi que la campagne de harcèlement dont il fait l'objet.





jeudi 25 mars 2010

Le Nouvelliste: «Narconon devra montrer patte blanche»

Dans son édition du 24 mars, Le Nouvelliste rapporte que Narconon est dans la mire du l'Agence de santé et de services sociaux de la Mauricie.

Dès le 1er juillet 2011, les centres de désintoxication devront détenir une certification émise par le Ministère de la Santé et des Services Sociaux, et l'Agence de santé promet des «inspections rigoureuses» des centres de désintoxication, y compris Narconon Trois-Rivières.

L'Agence devrait aussi commencer à examiner les prétentions de Narconon. En entrevue avec Le Nouvelliste, le directeur général de Narconon, le scientologue Marc Bernard, affirme:

En plus, nous avons ici un excellent taux de réussite: il se situe entre 70 et 76 % alors que la moyenne des autres centres est de 10 %», a précisé M. Bernard.


Or, ces chiffres sont tirés d'études qui n'ont pas été présenté à la communauté scientifique, et le Dr. Dave Touretzky relève même plusieurs graves erreurs de méthodologie dans celles-ci.

Une étude suédoise de 1981, une des rares études scientifiques indépendantes sur le programme de Narconon, indique plutôt un taux de réussite de... 6%. Il indique la majorité des participants du programme de Narconon ne complète pas le programme, et que ceux qui le complète reprennent leur consommation de drogue à l'intérieur de l'année suivante.

Le Nouvelliste rapporte également qu'une demi-douzaine d'employés de Narconon ont porté plainte à la Commission des normes du travail car ils n'ont pas reçu leurs salaires depuis plusieurs semaines. Selon des ex-travailleurs, 25 travailleurs seraient la même situation. La Commission note que Narconon a «un lourd historique» depuis 2005. Pourtant, Narconon demande de 20,000 à 25,000$ par client pour une «cure de désintoxication» de plusieurs mois. Ou l'argent est détourné à d'autres fins, ou la clientèle du centre est limité.

Dans tous les cas de figure, rien ne va plus chez Narconon...

mercredi 24 mars 2010

VIDÉO: David Love dénonce Narconon

Samedi dernier, David Love dénoncait dans Le Soleil les activités de Narconon.

Anonymous l'a rencontré en janvier dernier, et voici un court vidéo où il parle de son expérience:

lundi 22 mars 2010

Le Nouvelliste: «Narconon de nouveau dans la controverse»




Dans son édition de ce matin, le quotidien de Trois-Rivières Le Nouvelliste reprend le témoignage de David Love au quotidien Le Soleil à propos des mauvais traitements à Narconon Trois-Rivières.

Extrait:

Le centre de désintoxication Narconon de Trois-Rivières, dont on soupçonne les liens avec l'Église de scientologie, se retrouve de nouveau plongé au centre de la controverse.

Cette fois, c'est la sortie publique survenue cette fin de semaine d'un ancien patient devenu intervenant au sein de l'organisation qui a fait rebondir le sujet dans l'actualité.

David Edgar Love, un individu de 57 ans de la région de Montréal, vient tout juste de déposer une plainte à la Commission des droits de la personne mais aussi à la Commission des normes du travail. Toutes deux enquêtent actuellement dans ce dossier.

L'ex-employé de Narconon dit subir un stress post-traumatique depuis sa sortie du centre, en mai 2009. Le harcèlement et les menaces auraient fait partie de son quotidien à l'intérieur de l'établissement du boulevard Parent. C'est du moins ce qu'il a raconté lors d'une entrevue accordée au Soleil.

Lors de cet entretien, Love a également levé le voile sur plusieurs techniques présumément utilisées dans ce centre où les méthodes d'intervention sont calquées sur les enseignements de Ron Hubbard, fondateur de l'Église de scientologie.

Selon son récit, Narconon exigerait de ses patients qu'ils subissent un régime de purification extrême consistant à absorber une quantité importante de vitamines et à passer plus de quatre heures quotidiennement à l'intérieur d'un sauna.

Ce dernier cite également l'exercice du cendrier, qui lui rappelle de biens mauvais souvenirs.

«Je devais crier au cendrier: «lève-toi», puis «assieds-toi», jusqu'à ce qu'il obéisse tout seul, a-t-il décrit au Soleil. Mais comme je n'arrivais pas à trouver le bon ton, il fallait que je lève le cendrier moi-même, encore et encore (...) Je suis chanceux de ne pas être devenu fou.»